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Grand joueur, grand cœur

Marie-Luce Pelletier-Legros par Marie-Luce Pelletier-Legros
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Article mis en ligne le 24 novembre 2006 à 15:19
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Grand joueur, grand cœur
Pascal Fleury à Louis-Joseph-Papineau
Il y a quelques semaines, le grand joueur de basketball Pascal Fleury était de passage à l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau. Le basketteur a su captiver son auditoire, composée majoritairement des jeunes du groupe des Monarques, sur l’importance de choisir un bon gang et sur l’art de ne pas se laisser influencer, ni de se décourager par les obstacles.
Invité par les policiers du poste de quartier 30 (PDQ 30) dans le cadre de la Semaine de la prévention de la criminalité, Pascal Fleury a livré un discours prônant la persévérance.

«Les jeunes étaient très réceptifs et impressionnés de voir qu’un Québécois ait pu faire une si brillante carrière dans un sport comme le basketball», souligne l’agente sociocommunautaire du PDQ 30, Mélanie Martineau.

Pascal Fleury a commencé à jouer au basket durant son adolescence à St-Jean-sur-Richelieu. Avec sa taille imposante, il mesure 7 pieds 4 pouces, il ne tarde pas à se faire remarquer. Il est recruté par l’équipe collégiale de Dawson à Montréal trois ans après avoir touché pour la première fois à un ballon. Un an plus tard, il se retrouvait à Georgetown aux États-Unis, alors qu’il parle à peine anglais.

«Ç’a été dur d’apprendre l’anglais, j’ai dû travailler fort. Vous savez, moi aussi, j’ai eu à faire des choix. J’aurais pu décider de rester avec mes chums et faire des mauvais coups, mais j’ai décidé de jouer au basketball», a-t-il dit aux 80 jeunes réunis devant lui.

Pascal Fleury a poursuivi sa carrière à travers le monde entier, il a joué au Liban, à Porto Rico, à Taïwan, en Colombie et en Bolivie, en plus d’avoir parcouru la planète avec les fameux Harlem Globe Trotters.

Grâce à lui, plusieurs adolescents du groupe des Monarques de Montréal, eux-aussi mordus de basketball, savent qu’il est maintenant possible de faire une carrière internationale dans ce sport même si on est Québécois! «On vient leur donner un modèle, pour soutenir ce que nous leur avons dit toute la semaine», explique Mélanie Martineau.

À la fin de la conférence, Pascal Fleury a signé des autographes et remis 12 ballons de basketball aux jeunes, gracieuseté du Service de police de la Ville de Montréal. Il a aussi joué quelques parties amicales avec les gars et les filles qui ont eu le courage de l’affronter sur le terrain.

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