Aider les immigrants diplômés
La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, a lancé la semaine dernière le tout nouveau projet pour l'intégration en emploi de personnes formées à l'étranger référées par un ordre professionnel (IPOP). Son but? Permettre aux immigrants diplômés de trouver plus rapidement un premier emploi correspondant à leur formation.
"Nous avons réalisé d'importants progrès en collaboration avec les ordres professionnels afin de faciliter la reconnaissance des compétences des personnes immigrantes formées à l'étranger, déclarait la ministre. Avec le projet IPOP, nous allons encore plus loin. Nous aiderons maintenant les professionnels formés à l'étranger et détenant un permis d'exercice d'un ordre professionnel à décrocher leur premier emploi au Québec".
Le projet IPOP s'adresse aux personnes formées à l'étranger qui souhaitent exercer au Québec une profession régie par un ordre professionnel. Ainsi, les personnes dont la formation et les diplômes auront été reconnus par leur ordre professionnel pourront dorénavant être dirigées vers Emploi-Québec qui les aidera à trouver un premier emploi, notamment grâce à :
- un accompagnement pendant la durée du projet
- un soutien pour la recherche d'emploi
- une subvention salariale offerte à l'employeur pendant 30 semaines et une aide supplémentaire pour l'accompagnement en milieu de travail.
"Comme la majorité des Québécois, je suis grandement préoccupée par le gaspillage de talents et de compétences, poursuivait Yolande James. Souvent, tout ce qui manque à ces professionnels, c'est un employeur qui leur donne leur première chance d'acquérir une expérience de travail au Québec. C'est dans cette direction que travaille notre gouvernement car, en fin de compte, c'est toute la société qui y gagne".
La ministre a profité de l'occasion pour annoncer la conclusion de deux nouvelles ententes de collaboration pour faciliter l'admission de professionnels formés à l'étranger avec l'Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec, d'une part, et l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, d'autre part.
"Source : Cabinet de la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles