Objectif Jeunesse Plus : l’accès au premier succès
Pour célébrer ses quinze ans, Objectif Jeunesse Plus fait peau neuve. Nouvelle directrice, nouvelle équipe et nouvelle motivation! Une chose reste la même cependant, l’esprit de famille qui règne entre les conseillers en employabilité et leurs protégés : le petit plus qui mène au succès.
Au service, depuis 15 ans, des plus de 18 ans, Objectif Jeunesse Plus est un organisme sans but lucratif qui propose des formations d’aide de recherche d’emploi et de stage, de simulation d’entretien et aussi des formations semi-spécialisées en conseil à la vente et en produits cosmétique-beauté. Adaptées au besoin du marché, ces deux dernières formations se déroulent en sept semaines de théorie et trois semaines de stage. Elles permettent au candidat en recherche d’emploi d’intégrer rapidement le marché du travail. Parfaites pour les personnes qui n’ont pas complété leur scolarité, pour les décrocheurs ou tout simplement pour les personnes souhaitant changer de voie, ces formations ont le mérite de ne pas s’arrêter à leur simple sujet. « A l’intérieur des cours, il y a aussi finalement beaucoup de renforcement positif, explique Serge Caron, conseiller en employabilité. L’estime de soi est la base d’une recherche d’emploi fructueuse et nos candidats sont souvent en manque de confiance. Finir la formation et trouver un premier emploi, poursuit-il, constitue bien souvent leur premier succès».
Bons résultats
Aux petits soins pour ses élèves, l’équipe d’Objectif Jeunesse Plus met un point d’honneur à conduire au succès toute personne qui passe sa porte ou presque.
« Notre taux de réussite se situe entre 70 et 80 %, confie fièrement la nouvelle directrice, Jacque Line Bader en poste depuis janvier. Et je peux vous assurer que notre partenaire, Emploi Québec, ne plaisante pas avec les chiffres!». Dans le milieu communautaire depuis longtemps, Jacque Line à consacrer ses premières semaines à re-solidifier l’équipe, qui gagne aussi une nouvelle conseillère en emploi et une nouvelle réceptionniste. «Pour maintenir la qualité de nos services, explique la directrice, il faut que le climat de travail soit agréable et que chacun retrouve ses marques». Plonger dans les dossiers qu’elle souhaite étudier et connaître avec précision, Jacque Line Bader, commence déjà cependant à fixer de nouveaux objectifs à son organisme. «Pour continuer à être en phase avec les besoins du marché, confie-t-elle, j’aimerais développer encore plus notre offre de services et lancer une formation de caissier. Ce type de poste demande des connaissances spécifiques, des réflexes. Quelqu’un d’opérationnel aura plus de chances d’être choisi». Accueilli en tout temps les bras grand-ouverts, les anciens peuvent revenir quand il le souhaite, après un échec ou simplement pour regonfler la motivation. « Nous restons à l’écoute, précise Serge Caron, et nous sommes heureux de voir que nos anciens n’hésitent pas à rappeler, à passer et continuent, quinze ans, après à demander conseil. C’est une forme de reconnaissance qui fait chaud au cœur ».