Sécurité dans le métro et les autobus: utopie ou réalité?
Si la ville et les responsables de la Société de Transport de Montréal (STM) veulent améliorer les services de transport à Montréal (et ça c’est une bonne initiative); n'est-ce pas primordial d’assurer avant tout la sécurité des usagers? De nos jours, je pense qu’un concept se vend mieux s’il est sécuritaire.
Agir avec instinct et non en bureaucrate!
On ne compte plus sur les doigts le nombre d’actes de violence faits dans les autobus et le métro de Montréal. On a beau mettre des agents ou des policiers dans le métro, mais il faut quand même qu’ils agissent, qu’ils bougent, qu’ils fassent quelque chose quand survient un incident! Agir avec instinct et non en bureaucrate!
Fait vécu
L'inaction des agents de sécurité de la Société de transport de Montréal (STM), présents lorsqu'un homme a battu sa femme dans le métro le 18 juin dernier à la station Berri-UQAM, n’ont reçu aucune sanction. On peut même dire qu'ils s’en sont tirés à bon compte. Cette histoire barbare en a choqué plus d’un. Moi, j’en ai presque avalé mon café de travers quand j’ai lu ça dans un quotidien !
Comme des épouvantails
On tente de mettre en place des dispositifs pour éliminer la brutalité envers les usagers et aussi les chauffeurs d’autobus. Mais notre « police » elle, pourquoi les a-t-on mis en place s'ils ne peuvent venir en aide aux victimes de violence? Installer des épouvantails dans le métro aurait eu le même effet.
Des solutions au bout du tunnel ?
Enfin, si on me demande de trouver des solutions pour contrer ce fléau; je peux vous répondre que oui, il y en a des solutions! On pourrait munir les autobus de la STM de murs protecteurs pour les chauffeurs d'autobus. Vous savez l'espèce de "cage protectrice"? Peut-être même que les parois pourraient être en vitre anti-balles ? Le chauffeur serait finalement en sécurité. Quant à l’usager, il n'y a pas de solutions miracles honnêtement, à moins de placer des policiers en civil dans chaque autobus et chaque wagon de métro. Mais, la facture serait salée en écailles! Souvent, les meilleures solutions sont les plus coûteuses. J’y pense: si on investit pour envoyer nos soldats se faire tuer pour rétablir la paix dans d’autres pays; pourquoi pas investir aussi pour notre sécurité à nous, ici au Québec? Je ne voudrais pas partir de débat sur le sujet. Je laisse ça à nos chers politiciens!