Annonces classées | Nos Hebdos
Journal de St-Michel
Vie communautiare
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Nouvel an népalais à l’école St-Barthélemy

par Marie-Ève Maheu/Collaboration spéciale
Voir tous les articles de Marie-Ève Maheu/Collaboration spéciale
Article mis en ligne le 18 avril 2008 à 15:48
Soyez le premier à commenter cet article
Nouvel an népalais à l’école St-Barthélemy
L’école St-Barthélemy a organisé une soirée toute spéciale pour le Nouvel an népalais, le 12 avril dernier. Une occasion de faire la fête, d’échanger, mais surtout de récolter des fonds pour un projet d’aide humanitaire au Népal. Quelque 300 personnes se sont massées dans le gymnase de St-Barthélemy pour l’événement : des élèves et leurs parents, mais aussi des membres de la communauté népalaise de Montréal.
Banderoles, dessins et ballons ont été installés dans le local pour célébrer l’arrivée de l’année 2065, le 14 avril. Tout le monde a pu déguster un souper typiquement népalais et assister à un spectacle de danse traditionnelle présenté par l’Association népalaise du Québec.

Depuis trois ans, l’école du quartier Villeray est jumelée à une école du Népal dans le cadre d’un projet de coopération internationale, chapeauté par Secours tiers-monde. « St-Barthélemy est une des écoles les plus dynamiques », lance Michèle Legault, une initiatrice du projet d’aide internationale au Népal.

« Tout l’argent amassé ce soir ira directement à Dumbar », dit-elle fièrement. Il servira à terminer l’agrandissement de l’école du village, à équiper d’autres écoles de toilettes et à faire des ajouts aux bibliothèques. »

En plus de recueillir des fonds, la soirée visait à faire prendre un bain de culture aux jeunes et à leurs parents, ajoute Michèle Legault. Pour que l’échange soit réciproque, la classe de Claude Martel a préparé un set carré, destiné aux spectateurs népalais. « Mes élèves se pratiquent depuis deux semaines » dit fièrement le professeur. Les jeunes danseurs étaient tout sourire durant leur prestation.
Des échanges qui marquent
Michèle Legault a visité la classe de Claude Martel à quelques reprises pour leur parler du Népal. « Je m’y rends chaque année et je ramène aux jeunes ce que j’ai vécu là-bas. »

Elle a notamment raconté aux élèves la vie des enfants népalais. « Elle leur a parlé des filles qui se lèvent avant le soleil pour aller chercher de l’eau et qui s’occupent des enfants avant d’aller à l’école, se rappelle Claude Martel. Mes élèves s’aperçoivent qu’eux ont tout et que d’autres n’ont presque rien. Ils sont très intéressés. »

À écouter le petit Antonin, facile d’y croire. « Les enfants du Népal n’allaient pas à l’école après la troisième année, raconte-t-il du haut de ses sept ans. On a envoyé de l’argent et maintenant, ils peuvent y aller jusqu’en sixième. » L’agrandissement de l’école de Dumbar a en effet permis aux élèves d’y rester jusqu’à la fin de leur primaire, ce qui n’était pas possible jusqu’alors, explique Claude Martel.

Selon le professeur, la soirée thématique népalaise et toutes les activités liées à ce pays permettent à ses élèves de s’ouvrir un peu plus sur le monde. « Ils bâtissent leurs connaissances générales. Ils vont se rappeler ça toute leur vie. »

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net