Voulez-vous le savoir?
De nombreux lecteurs ont demandé à connaître l'A.D.D.M (Association pour la Défense des Droits des Montréalais(es). Le tout débuta en 1979. En ce temps-là, le comité exécutif de la Ville de Montréal décida d'annuler les expropriations des terrains de la compagnie Miron, de rétrocéder le terrain à la compagnie minière exploitante, de fermer la circulation sur la 2e avenue et d’expulser les enfants du parc pour permettre à Miron de dynamiter jusqu’aux abords de la rue.
Léo Bricault, éditeur et fondateur du Journal de Saint-Michel, appuyé par tous les organismes de Saint-Michel ainsi que par la députée libérale fédérale du moment, Mme Thérèse Killens et du député péquiste, Charles A. Lefebvre, ont fondé l'A.D.D.M. pour s’opposer aux gestes de la Ville de Montréal. Après 18 mois de luttes acharnées, les gens de Saint-Michel peuvent crier "victoire" car le gouvernement du Québec émet une ordonnance obligeant Miron à demeurer à 900 verges de la rue et à remettre le terrain du Parc Miron aux citoyens.
En 1987, l’ A.D.D.M. permit la publication de 15 dossiers spéciaux pour renseigner les gens de Saint-Michel sur leur quartier. Les loisirs, la vie à l’école et dans les garderies, le multiculturalisme, la religion –en ce temps, majoritairement catholique-, la participation des jeunes aux clubs de vacances, la santé, l’éducation, tout y était! Un article soulignait aussi les années de bénévolat de M. Richard Gladu qui encore aujourd'hui, continue d'aider les jeunes dans le sport. Ce qui lui a d'ailleurs valu le surnom de "M. Baseball et hockey de Saint-Michel".
Toujours en 1987, l.’ A.D.D.M. organisa l’opposition à la vente de l’hôpital Saint-Michel à une entreprise privée. Avec l’aide des caisses populaires du secteur, une pétition circula et fut ultérieurement déposée au conseil d’administration de l’hôpital Saint-Michel. SCN-Lavalin n'eut d'autres choix que de battre en retraite.
Aujourd’hui, l’ A.D.D.M a repris le combat contre des décisions de la Ville de Montréal au détriment des quartiers. On veut conserver notre qualité de vie, protéger nos petits commerces de proximité et l’avenir de nos jeunes. On dit:
NON au déni de démocratie
NON à la Wal-Martisation de Montréal.
Léo Bricault
Président
A.D.D.M. (Association pour la Défenses des Droits des Montréalais(es)
N.B. Certaines personnes nous accusent de présenter Wal-Mart comme un démon. À l'intérieur de cette chronique, nous ne faisons que rapporter des actions et des faits véridiques. Si vous les jugez démoniaques; vous avez probablement raison. Mais, nous ne voulons que vous informer.