M. Jean-Paul Désilet, responsable du groupe Orpères à la Maison de la Famille de Saint-Michel, appuie nos demandes car lui aussi, veut protéger l’avenir de nos jeunes et celui des familles.
Photo:Léo Bricault
Non à la Wal-Martisation de Montréal
Saviez-vous que…
Wal-Mart dicte aux manufacturiers les termes des contrats soit, les prix, l’emballage, la production, la qualité, le volume, la livraison etc. sans passer par des intermédiaires pour ses achats. Ceci occasionne entre autres, dans le cas de la compagnie Coca-Cola, de devoir livrer le dimanche. Dans le cas de compagnies nationales, Wal-Mart a déjà forcé certains à transférer leur production respective, en Chine. Également, Wal-Mart a déjà forcé certaines entreprises à arrêter leur production afin de devenir leur fournisseur en produits de Chine, mais ayant une adresse au Québec.
Lorsque Wal-Mart s’installe à un endroit; elle prend toute la place. Ainsi, elle fait disparaître des milliers de petites entreprises et leurs emplois bien rémunérés. Wal-Mart paie des salaires de misère et n'offre que des horaires variables d'un maximum de 34 heures/semaine créant ainsi plus de pauvreté pour le milieu et, plus de profits pour elle.
Nous voulons un avenir pour nos jeunes
Nous ne voulons pas de salaire de famine. Nous ne voulons pas du cancer Wal-Mart à Montréal. Nous voulons un avenir pour nos jeunes; nous exigeons -à ceux qui veulent faire de gros profits- de payer un minimum de 50% de leurs employés, un salaire décent de 11$/heure. De plus, nous voulons que ceux-ci aient un horaire fixe de 40 heures/semaine afin de réduire la pauvreté. On sait que tous les gros commerces comme Wal-Mart sont responsables de la délocalisation de nombreuses usines et de la perte d'emplois bien rémunérés. Nous ne voulons pas que ces nouveaux commerces créent plus de pauvres, mais au contraire qu’ils réduisent la pauvreté à Saint-Michel et à Montréal.
NON À LA WAL-MARTISATION DE MONTRÉAL
Léo Bricault,
Président A.D.D.M. (Association pour la Défense des Droits des Montréalais(es) )
Photo:Léo Bricault