Le 7810 6e avenue (sous le métropolitain) sera
bientôt disponible pour un développement qui répondra au attentes des citoyens.
Photo: archives Journal St-Michel
Météor, tout près d'être résolu
dossier Météor
Le comité citoyen du Carrefour populaire de St-Michel, les Michelois(es) et le propriétaire de Météor peuvent commencer à songer au champagne: l'achat du nouveau terrain de Météor est sur le point de se finaliser!
Les innombrables démarches des résidants de St-Michel, du comité citoyen du Carrefour populaire de St-Michel et du propriétaire de Météor, M. Serge Landry, auront finalement porté fruit. M. Landry a réussi à obtenir une confirmation de son changement de statut d'entreprise à un service public. Cette modification de son état de commerce lui permet désormais d'obtenir plus aisément sa dérogation tant souhaitée pour le terrain qu'il convoitait. Récemment, le propriétaire de Météor avait déposé une offre sur un emplacement situé dans Montréal-Est. Le terrain semblait offrir toutes les caractéristiques nécessaires pour son commerce en plus de déloger celui-ci de son présent lieu fort contesté. Or, la compagnie de remorquage Météor est une entreprise singulière. La grande superficie qui lui ait essentielle, n'est pas tant pour l'utilisation d'une construction que pour l'entreposage des voitures qu'elle remorque. Alors selon les règlements d'urbanisme, M. Landry aurait été obligé de faire bâtir un édifice qui aurait occupé 30% de son nouveau terrain. Le 30% en question se serait traduit par un établissement de 60 000 pi² alors que M. Landry a présentement un bâtiment de 5000 pi²!
Mettre de l'eau dans son vin
M. Landry a d'abord offert de construire un édifice de 6500 pi². Mais voyant le peu d'intérêt face à son offre, il a décidé de suivre le conseil d'augmenter la superficie de sa future construction, la faisant passer de 6500 pi² à 15 000 pi² pour des fins d'expansion futur. La demande a semblé trouver écho chez le promoteur privé du terrain de Montréal-Est. Maintenant, avec cette étape pratiquement terminée, la conclusion officielle de l'achat du terrain ne devrait être qu'une question de semaines.
Des festivités à venir
Bien que la lumière semble enfin être au bout du tunnel; quelques technicités importantes demeurent. Premièrement, M. Landry doit recevoir la lettre officielle confirmant son commerce comme étant désormais, un service public. Puis, ce dernier se doit pour des fins d'achat, d'effectuer des tests de contamination sur le terrain. Les démarches pour effectuer ce type d'inspection sont en cours, mais aucune date précise n'a encore été évoquée. De plus, le prix exact pour l'emplacement n'a pas non plus été déterminé et une contre-offre de M. Landry devrait être faite sous peu.
Néanmoins, bien que le dicton dit qu'il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué; au Carrefour populaire de St-Michel, on songe déjà à "l'après-Météor". Présentement, des idées et des suggestions fusent de partout en attendant la création d'un comité de revitalisation pour la section micheloise située sous l'autoroute métropolitaine. Parallèlement, l'occupation par Météor de l'espace métropolitain a poussé à la réflexion. M. Landry à l'écoute du comité citoyen du Carrefour populaire, a essayé depuis le début de sa location de rendre sécuritaire, les limites de son emplacement pour les citoyens mais surtout pour les enfants à proximité. C'est pourquoi entre autres, il a érigé une grande clôture afin d'empêcher l'accès aux voitures accidentées. Se faisant, M. Landry a aussi bloqué l'accès sous le pont pour les piétons. Dans le passé, plusieurs enfants empruntaient ce chemin et des accidents mortels a été reportés. La présence de Météor aura donc permis au moins, cette leçon.
bientôt disponible pour un développement qui répondra au attentes des citoyens.
Photo: archives Journal St-Michel